Le 02/10, on ne recherche pas la blessure, en sport.

Dans la palestre aussi, il y avait une couche de poussière, mais peu profonde et légère si bien qu’il y avait deux lieux dont le sol était recouvert de poussière, l’un dans la palestre, l’autre en dehors. Dans le premier, on trouvait une couche peu profonde, dans le second, une couche épaisse et abondante. Dans un cas comme dans l’autre, cette poussière permettait à la fois au lutteur de s’affronter avec plus de sûreté sans que leurs pieds ne glissent et aussi à ceux qui étaient jetés à terre de moins se blesser.

L’art de la gymnastique, Girolamo Mercuriale, Livre I, chapitre IX, traduction de Jean Michel Agasse.

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