Le 31/08/13, Henri de Saint Didier fait du tennis

Quant à moi, je dis que l’assaillant et le défendant ne peuvent se donner que trois coups, qui sont le maindroit, le revers et l’estoc.
Il est vrai qu’on peut les multiplier en six lieux spécifiques du corps humain, qu’il faut bien protéger, ainsi qu’un bon joueur de paume doit bien se garder que l’esteuf de la partie adverse ne touche l’es.

Aussi faut-il qu’un bon tireur d’armes prenne bien garde qu’aucun de ces trois coups ne touche les six lieux sur lesquels ils peuvent être donnés, comme il est dit et comme on le verra après

Traicte contenant les secrets du premier livre sur l’espee seule, mere de toutes armes…, Henry de Sainct Didier, Paris, 1573. Transcription modernisée et corrigée grâce à S. Landais, f°4v.

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